Octobre Rose et les coussins coeur

Tous les ans au mois d’octobre, c’est la campagne « Octobre Rose » pour informer et sensibiliser les femmes sur le dépistage du cancer du sein. Et de nouveau cette année, j’ai eu envie de soutenir cette cause.

L’an dernier, chez Un Grain Dans La Ville, vos élans de solidarité envers les femmes atteintes d’un cancer du sein nous ont beaucoup touchés. Je vous remercie une nouvelle fois pour tous les coeurs que vous avez apportés ! Cette année encore, nous renouvelons l’opération.

 

 

 A quoi sert le coussin coeur ?

 

 

 

Le coussin coeur, placé sous le bras, est destiné à soulager les douleurs post-cancer du sein en diminuant les tensions dues à la chirurgie.  Les coussins coeurs ainsi confectionnés pourront être ensuite redistribués aux personnes soignées pour un cancer du sein afin d’apaiser leurs douleurs et leurs souffrances.

 

 

 

 

Offrir un coussin coeur, c’est aussi donner de l’amour et du soutien nécessaires aux femmes touchées par le cancer du sein.

 

 

Comment réaliser un coussin coeur ?

 

Pour réaliser le coussin coeur, il suffit de suivre le pas à pas très bien expliqué sur le site de La Ligue Contre le Cancer.

 

Pour chaque coussin, vous aurez besoin du matériel suivant :

 

  • 2 morceaux de tissu impérativement 100% coton (2 fois 40 X 42 cm)
  • du fil
  • une aiguille à couture
  • des épingles
  • du ruban adhésif
  • une paire de ciseaux à tissu
  • une paire de ciseaux à papier
  • un stylo à tissu
  • 170 g de ouate de rembourrage polyester uniquement (ni mousse, ni coton hydrophile, ni kapok)
  • le patron imprimé du coussin coeur

 

 

 

Vous pouvez également suivre le tutoriel sur Youtube : Tutoriel coussin coeur

 

 

 

 

 

Le patron à télécharger est également disponible en ligne : PATRON COUSSIN COEUR

 

 

 

 

 

 

Quoi faire de mon coussin une fois cousu ?

 

 

 

 

Lorsque vous aurez réalisé un coussin, vous pouvez me le déposer à la boutique Un Grain Dans La Ville, au 39 grande rue à Juvisy sur Orge (91).

 

Une animation Octobre Rose et les coussins coeurs solidaires aura lieu le samedi 23 octobre de 10h à 13h à l’épicerie Un grain dans la ville. Ce sera lo’ccasion d’échanger autour de ce projet, de faire des dons à la ligue, d’acheter des créations réalisées uniquement pour Octobre Rose (une partie des bénéfices des ventes sera reversée à La Ligue Contre Le Cancer), de me poser vos questions sur la réalisation des coussins coeurs et surtout… de me déposer vos coussins !

 

 

 

 

Une fois que nous aurons récolté les coussins coeur, nous les déposerons dans l’antenne locale de La ligue contre le cancer à Ris-Orangis (91).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’aimerais participer mais je ne sais pas coudre

Et si vous ne savez pas coudre ? Et bien ce n’est pas grave ! Vous pouvez également participer à l’action des coussins coeur de différentes manières :

 

 

 

 

  • en découpant les formes de coeur à coudre dans les tissus
  • en faisant des dons de tissus en coton (et jolis de préférence !)
  • en faisant des dons de rembourrage de coussins (ou d’anciens coussins)

 

 

 

 

Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui se lanceront dans cette opération créative et solidaire !

 

 

 

 

 

A vos coeurs les cousettes !

 

 

 

 

 

Le printemps et les cerisiers en fleurs

C’est le printemps et l’occasion de (re)découvrir mes pochettes à livres « Promenade au Japon ».

Le printemps est une saison que j’aime particulièrement. Le soleil revient, les bourgeons commencent à éclore, les fleurs sont de retour, les pâquerettes parsèment nos pelouses, les papillons reviennent, c’est comme ci la vie revenait, comme si tout renaissait.

Avec le confinement, c’est un peu particulier, je vous l’avoue, mais nous pouvons profiter de cette pause dans nos vies mouvementées pour contempler la nature ! Et d’ici quelques semaines, c’est notre société qui va appendre à revivre et à renaître (du moins, je l’espère) !

Et vous, vous aimez le printemps ?

Et c’est aussi la saison des fleurs de cerisiers, appelées Sakura au Japon. Une de mes fleurs préférées, même si elles sont très éphémères et qu’on ne peut pas en faire de bouquets. Je trouve que c’est un plaisir des yeux et je ne m’en lasse pas de les regarder.

Vous aimez aussi les sakura ?

En rapport avec ces jolies fleus, je vous propose depuis quelques temps des pochettes à livres avec une thématique « promenade au Japon », comme si avec les jolis tissus que je chine pour vous, nous allions tous pouvoir voyager le temps d’un instant, jusqu’au Japon.

Les sakura les plus connues sont celles du cerisier blanc, légèrement rosé. Ces fleurs sont très ancrées dans la culture japonaise et la société célèbre la floraison dans tout le pays en mars / avril : le fait de contempler ces fleurs est appelé le hanami. Les paysages japonais au printemps doivent être absolument magnifiques !

Avez-vous déjà eu l’occasion d’y aller et de contempler vous aussi ces superbes fleurs ?

Un calendrier des dates de floraisons des sakura est même disponible, avec des différences notables entre les différentes régions. C’est rigolo !

Pour les japonais, en plus du plaisir des yeux et des promenades dans les jardins, c’est pour eux l’occasion de faire la fête ! Bon, cette année, c’est sûr, le hanami aura sans doute un goût amer pour les japonais à cause de l’épidémie du coronavirus ☹

Cette année, pour célébrer également le printemps et les sakura, je vous propose de nouvelles pochettes à livres, toujours sur le thème de la promenade au Japon.

Vous pouvez les découvrir dans la boutique Zumeline.

Je vous propose des pochettes à livres en 2 formats, pour les livres de poche mais également pour les livres en format broché. Comme ça, plus de jaloux !

Les pochettes à livres sont en tissu coton, à motifs sur l’extérieur et en uni assorti à l’intérieur. Et pour encore mieux protéger vos livres, quelque soit le format, elles sont rembourrées avec du molleton. Même vos livres ont droit au meilleur !

Le petit plus pour cette année : les marque pages sont maintenant disponibles également dans la boutique. Et si vous commandez le marque page et la pochette à livre, vous bénéficiez d’une réduction de 2€ avec le code MARQUEPAGE (à saisir lors de la validation de votre panier).

Alors, vous vous laissez tenter ?

Je vous souhaite un bon printemps, profitez du calme pour admirer la nature et les fleurs, prenez soin de vous, de vos proches et surtout, restez chez vous !

{Coup de coeur} Découvrez la romancière Anaïs W.

A l’occasion de la sortie de la sortie du nouveau livre de la romancière Anaïs W., Suivre les vagues, j’ai eu l’idée de créer pour ses lecteurs des pochettes à livres en édition spéciale : en effet, les tissus ont été sélectionnés directement par l’auteur elle même !

En 2017, grâce à mon amie Bibliza, j’ai découvert cette auteure avec son roman L’espoir au corps. Ce roman m’avait interpellée et touchée et il m’a surtout donné envie de lire les autres dès leur sortie : Juste puni puis Suivre les vagues. Un mélange de roman et de livre de développement personnel, il ne pouvait que me plaire !

Je vous laisse partir à la rencontre de cette romancière pour laquelle j’ai eu un coup de coeur dans une interview réalisée il y a quelques jours.

1. Peux tu te présenter ?

Je suis Anaïs W..

Ce W. interpelle souvent les lecteurs : pourquoi pas mon vrai nom ? Ou un nom plus complet ? Eh bien, mon nom de famille commence par la lettre W, mais je ne le trouvais pas assez charmant ! J’ai donc choisi “W.” à l’époque où je vivais aux Etats-Unis, car on prononçait “deubleyou”, vachement plus sympa que la prononciation française.

Finalement, aujourd’hui, je dis que le plus important n’est pas cette lettre, ni l’auteur, mais le contenu de mes histoires !

J’ai donc aujourd’hui 31 ans et je publie mes romans depuis 2015.

 

 

2. Comment es tu devenue auteur ? Pourquoi en auto édition ?

J’écris depuis l’âge de douze ans et l’écriture est une vrai passion. Elle m’a toujours accompagné dans les moments forts de ma vie, elle a été une soupape, une source d’évasion. Elle a aussi été un moyen de tracer les chemins que je n’osais pas faire : à travers mes personnages, leur évolution, j’ai pu appréhender ce qu’il était possible de faire.

En 2015, j’ai décidé de publier mon premier roman “Au-delà des tours”, encouragé par les retours de relecteur à qui je l’avais confié. J’étais aussi en pleine transition : le salariat (la recherche scientifique) ne me convenait pas, je me sentais étriquée et j’étouffais.

La publication d’”Au-delà des tours” a été un premier pas vers mon indépendance, que j’ai prise en 2016, le jour où j’ai arrêté de travaillé pour me consacrer à ma passion.

Dès le début, j’ai choisi l’auto-édition pour l’indépendance qu’elle procurait. Je n’avais pas envie d’attendre 6 mois le retour d’une maison d’édition, je voulais foncer ! Et l’auto-édition est une source d’apprentissage permanente, sur soi et sur le domaine de l’édition.

 

3. Comment te viennent tes idées de romans ?

Difficile à dire ! Je dirais que les idées sont une grosse pelote de fils emmêlés. Tous les jours, quand je me couche, sous la douche, je tire quelques ficelles, des idées d’histoire naissent et s’étouffent car la ficelle est trop courte. Et parfois, je saisis le bon bout et d’une première idée, toute la pelote va se dérouler. Je suis ensuite simplement le fils de mes pensées.

Une chose est certaine, “ma pelote” est très personnelle : depuis l’âge de douze ans, j’écris des tranches de vie, où des personnages affrontent des difficultés et doivent se surpasser pour s’en sortir. C’est ce que j’ai toujours fait, naturellement. Je ne crois pas que je trouverais un fil d’érotisme ou de fantasy dans ma pelote. ^^

4. Présente nous ton dernier roman, Suivre les vagues

Dans tous mes romans, j’ai souhaité apporter un message subliminal d’espoir à travers l’histoire de mes personnages. Autour de sujets variés et parfois dramatiques (la vie avec le VIH, la maltraitance), j’ai souhaité encouragé les lecteurs à trouver le courage au fond d’eux-même. 

Avec “Suivre les vagues”, j’ai souhaité assumer davantage ce message en appuyant un peu plus le développement personnel. On suit ainsi l’évolution et les questionnements d’une jeune femme qui cherche à s’affranchir de ses peurs, à renouer avec elle-même et ses envies profondes. Ici il n’y a pas de drame initiateur pour provoquer le changement, c’est une histoire particulièrement lumineuse, qui se passe au bord de l’océan. 

                                             

Comme tous mes romans, “Suivre les vagues” peut être lu pour le plaisir simple d’un bon moment de lecture… ou pour lire entre les lignes quelques messages.

5. Quels sont tes prochains projets ?

Pour le moment, j’ai tiré un fil “thriller”. Cela fait quelques années que j’ai un manuscrit du genre thriller dans mon tiroir. Je le sens très prometteur, mais comme ce n’est pas mon genre de prédilection, j’ai beaucoup d’appréhension.

Mais avec le temps, je me suis de plus en plus appropriée l’idée, surtout après le sortie de “Juste Puni”, un roman sombre et poignant qui a été très apprécié.

Aujourd’hui, je me sens donc prête à travailler sur ce projet, un peu fou, surtout après la sortie de “Suivre les vagues” !

 

 

 

 

6. Comment peut-on se procurer tes livres ?

Au format broché, ils sont disponibles dans toutes les librairies sur commande (Fnac, Cultura, Leclerc). Pour les avoir dédicacés, les lecteurs peuvent passer par la boutique en ligne Anaïs W.c’est moi qui envoie les exemplaires 🙂

Mes romans sont disponibles aussi au format numérique sur Amazon et Kobo

Les lecteurs peuvent ensuite me suivre sur Facebook et Instagram, là où je suis le plus active. Et rejoindre ma Newsletter sur mon site internet.

 

Vous avez aimé découvrir Anaïs W. ? Faites m’en part en commentaires ci-dessous !

Ma rencontre avec Aurélie Valognes, romancière

En janvier, j’ai participé à un concours sur Facebook pour gagner en avant-première le dernier roman d’Aurélie Valognes, Au petit bonheur la chance. Pour ceux qui me lisent régulièrement, vous avez bien compris que j’ai gagné ce concours et je vous parle d’ailleurs d’Au petit bonheur la chance sur le blog.

au petit bonheur la chance aurélie valognes zumeline

En envoyant ma critique à Aurélie, j’ai également eu la chance d’être sélectionnée pour participer à la soirée de lancement de son nouveau roman. Mais quelle joie !!

Cette soirée a eu lieu le 7 mars dernier dans un restaurant d’exception dont je suis carrément tomber amoureuse : le pavillon des canaux. Vous connaissez ?

En arrivant, une magnifique verrière, et puis en entrant, c’est tout simplement un lieu magique ! Une maison avec des petits salons décorés avec des meubles anciens, une salle de bain qui a une baignoire transformée en lieu de lecture avec des balles et des coussins, une cuisine très kitch… Bref, vous l’aurez compris, un lieu complètement féérique et surtout, qui change ! Voyez vous-même sur les quelques clichés que j’ai pu faire :

soiree lancement au petit bonheur la chance aurelie valognes le pavillon des canaux paris zumeline

soiree_lancement-au_petit_bonheur_la_chance-aurelie_valognes-zumeline-le_pavillon_des_canaux-paris

Après quelques (looongues) minutes d’attente, j’ai pu rencontrer Aurélie pendant une vingtaine de minutes dans un petit salon privé, avec l’autre gagnante du concours des éditions Mazarine. Quelle joie !

soiree lancement au petit bonheur la chance aurelie valognes le pavillon des canaux paris zumeline

Nous voilà donc assises toutes les 3 dans ce magnifique salon, un petit canapé revêtu d’un voilage lumineux, un coin lecture très agréable que tout le monde aimerait avoir chez soi.

J’avoue que je suis restée un peu muette, pas de timidité mais plutôt par le manque d’habitude de ce genre de rencontres. J’ai (re)raconté à Aurélie ma rencontre avec sa « mémé », l’histoire de mes MiniZus et leur fou rire (à relire dans mon article Au petit bonheur la chance) et évidemment, on a parlé de Jean, ce merveilleux petit garçon qui m’a émue aux larmes dans son dernier roman. Et j’ai appris qu’en fait, il s’agissait de l’histoire de son papa (un peu romancée bien évidemment), c’est d’autant plus touchant qu’Aurélie y a mis toute son âme pour l’écrire !

rencontre-aurelie_valognes-au_petit_bonheur_la_chance-le_pavillon_des_canaux-paris-zumeline

J’ai eu le droit à ma petite dédicace et 2 magnifiques photos avec des bisous pour mes MiniZus, déçus de ne pas avoir pu venir avec moi !

rencontre-aurelie_valognes-au_petit_bonheur_la_chance-le_pavillon_des_canaux-paris-zumeline-2

J’ai pu lui offrir dans ce moment d’intimité une jolie pochette à livres créée pour l’occasion : avec des fleurs (pour rappeler au petit bonheur) et du Vichy (bien évidemment !). Vous aimez ?

pochette livre zumeline aurelie valognes vichy au petit bonheur la chance

Je crois qu’entre nous le courant est bien passé (peut être parce que nous avons le même âge et également 2 garçons chacune ?? :D), j’ai adoré cette rencontre et qu’on se suive sur nos IG respectifs…

Je remercie les éditions Mazarine qui m’ont permis de vivre cette incroyable soirée, et plus particulièrement Marie-Felicia et Alexandrine pour leur gentillesse et Laurent pour avoir choisi ce lieu magnifique ! Je remercie bien évidemment Aurélie Valognes sans qui tout ceci ne serait pas arrivé !

Au petit bonheur la chance – Aurélie Valognes

En participant à un concours sur Facebook au mois de janvier dernier, j’ai eu la chance de gagner en avant-première le dernier roman d’Aurélie Valognes, Au petit bonheur la chance. Je remercie d’ailleurs les Editions Mazarine qui m’ont permis de remporter ce joli livre. Oui, oui, joli, voyez par vous-mêmes ! Critique de Zumeline sur Au petit bonheur la chance, Aurélie Valognes Rien que la couverture donne envie de se plonger dedans !! Je ne sais pas si vous me suivez sur Instagram ou même sur ma page Facebook, mais si c’est le cas, vous devez savoir que j’adoooore cette romancière. C’est d’ailleurs une histoire de famille. Tout a commencé lorsque l’on m’a offert son 1er roman, Mémé dans les orties, lors d’un swap de lecture organisé par le blog de dégustations littéraires Bibliza (je remercie d’ailleurs de nouveau Alexandra pour m’avoir fait découvrir ce livre !). Mémé dans les orties, Aurélie Valognes Je crois que je n’avais jamais vu rire mes MiniZus autant devant le titre d’un livre. Un fou rire contagieux qui a marqué les esprits dans la famille Zu, si bien que c’est devenu une de nos phrases favorites à la maison. Minizu devant mémé dans les orties Et ça suit jusqu’à la garde robe de mes MiniZus 😉 tee shirt minizu mémé dans les orties Ce roman m’a d’ailleurs accompagné dans mes marchés de Noël et autres expos, car il était parfait pour présenter les pochettes à livres Zumeline ! pochettes à livres zumeline Bon, trêve de bla bla, je ne suis pas là pour vous parler de Mémé dans les orties mais plutôt de Au petit bonheur la chance ! Je me suis donc plongée avec plaisir et impatience dans ce nouveau roman, en ayant hâte de découvrir une nouvelle fois l’univers d’Aurélie. Voici mon point de vue sur ce dernier roman :
Des vertes et des pas mures… pas folle la guêpe…de fil en aiguille… c’est avec bonheur que nous avons la chance à chaque chapitre de « Au petit bonheur la chance » d’Aurélie Valognes de retrouver ces petites expressions, si chères à la langue française. Aurélie nous plonge encore une fois avec ce nouveau roman dans un univers bien à elle avec ces expressions sortent parfois de derrière les fagots ! « Au petit bonheur la chance » est un roman agréable à lire, plein d’émotions et de tendresse où l’on découvre le monde à travers les yeux d’un enfant, trimballé dans une vie qu’il n’a pas choisie et dans laquelle il fait ce qu’il peut pour transformer les déceptions en petits bonheurs.Un roman avec une bonne touche d’humour qui nous fait sourire avec les phrases maladroites de cet enfant qui demande par exemple à sa mémé si elle a vendu sa « verge marie » pour acheter un réfrigérateur. J’ai été touchée, et même émue par les aventures de Jean… j’ai bien cru d’ailleurs que j’allais devoir arrêter ma lecture de « Au petit bonheur la chance » d’Aurélie Valognes avant de fondre en larmes à côté de ma voisine de TGV ! Une chose est sûre pour Jean, il ne faut pas pousser (sa) mémé dans les orties !
Au petit bonheur la chance d’Aurélie Valognes sort aujourd’hui, le 7 mars 2018. J’ai l’immense honneur d’assister à la soirée de lancement de ce nouveau roman avec Aurélie Valognes. Oui, oui, vous ne rêvez pas ! Je vous en parle sur le blog bientôt, il faut que j’y aille ! [edit du 26 mars 2018 : ma rencontre avec Aurélie Valognes à découvrir sur le blog !

{coup de coeur} : découvrez Humeur de moutard

Aujourd’hui, je voulais vous présenter un nouveau coup de coeur, un nouveau portrait.
Cette fois-ci, pas d’écrivain, pas de créatrice… Mais une maman blogueuse ! Et oui, vous vous en doutez, ça me plait bien ça.

Et cette maman blogueuse c’est Mlle O, du blog Humeur de Moutard.

logohdmrectangle1Je crois me souvenir que la 1ère fois que je suis tombée sur son Instagram, j’y ai découvert un petit bricolage qu’elle avait fait avec son fils : un téléphérique pour les jouets ! Alors, forcément, l’idée m’a plu et une mercredi, nous voilà lancé dans la constructions de notre téléphérique avec mes MiniZus :

D’ailleurs MiniZu l’a toujours sous son lit mezzanine.

Allez, assez parler, je passe la parole à Mlle O !

Bonjour, pour commencer peux-tu te présenter ?
Bonjour, je suis une maman parisienne de 40 ans qui blogue depuis un peu plus de 2 ans sous le pseudo de Melle O.
zumeline_humeurdemoutard_4
J’ai un seul enfant pour le moment, âgé de 5 ans. A l’origine, j’ai ouvert mon blog «  Humeur de moutard » afin de partager des billets courts de petites anecdotes rigolotes pour dédramatiser la maternité et apporter une note de bonne humeur dans les foyers. Puis, j’ai entrepris d’aborder des sujets plus variés, en phase avec mes centres d’intérêts, ma sensibilité et mon envie de transmettre tout un tas de petites choses qui peuvent aider d’autres parents, leur faire plaisir ou les intéresser. Je propose donc à mes lecteurs des DIY, des coups de coeur, des sorties, des sujets plus psy sur le développement personnel, la parentalité et l’éducation bienveillante. Je réalise aussi parfois des partenariats avec des marques qui me plaisent et je m’applique toujours à présenter les produits ou services testés avec sérieux, objectivité et une pointe d’originalité. En parallèle de mon blog, je fais également du conseil en communication à mon compte avec plus de 20 d’expérience en agences de communication.
Après 2 ans de blogging, quel bilan dresses-tu de cette expérience ?
J’adore bloguer et mes lecteurs me le rendent bien. J’ai l’impression d’être « à ma place ». Je veux dire par là que je me sens en phase avec quelque chose qui bouillonnait au fond de moi depuis longtemps et que j’ai mis des années à assumer : écrire ! Ecrire pour divertir, pour être utile et pour témoigner sur des sujets forts ou légers liés à mon expérience de maman et de femme en général. Puis, j’ai fait tellement de belles rencontres, pendant ces 2 ans, que je pense m’être enrichie humainement plus intensément que jamais auparavant. Alors, je compte bien continuer !
zumeline_humeurdemoutard_7
Tu ne montres jamais le visage de ton enfant sur tes publications. As-tu quelque chose à dire sur la question ?
Effectivement, j’ai fait le choix de respecter son droit à l’image et de ne pas en disposer sur mon blog ou mes réseaux sociaux. D’une part, parce que je ne veux pas qu’il me le reproche plus tard et d’autre part, car je connais les risques en matière de cyber-pedo-criminalité et que je m’en voudrais terriblement qu’une photo de mon enfant se retrouve un jour publiée sur des réseaux douteux. Je suis du genre vigilant. Je préfère toujours prévenir que guérir. Alors, certes cela bride un peu mon blog et ma progression en terme d’audience mais peu importe… Car je crois qu’il y a là un vrai sujet  de société sur lequel, tôt ou tard, une réglementation sera posée. D’ailleurs, certaines blogueuses très populaires qui avaient pris l’habitude de montrer leurs enfants sont en train de faire volte face. La prise de conscience a déjà commencé.
zumeline_humeurdemoutard_3
Selon toi, qu’est ce qui fait le succès d’une bonne blogueuse ?
L’authenticité ! Plus on est soi-même, plus on est crédible et plus on attire de monde. Car nos lecteurs ont l’impression de bien nous connaître. Ils peuvent aussi, du coup, mieux se positionner par rapport nous. Peu importe notre âge, le nombre de nos enfants, notre lieu d’habitation ou nos habitudes de vie, ils savent pourquoi ils viennent nous lire. Ils ont compris et ils apprécient notre sincérité dans nos billets. Après, il faut bien évidemment, tenir un rythme de publication, relayer nos articles sur les réseaux sociaux, connaître les règles du web en matière de référencement…
 zumeline_humeurdemoutard_6
Dirais-tu que la blogosphère parentale véhicule une image de la mère parfaite un peu culpabilisante parfois ?
Oui et non. C’est comme la vie. Il y a autant de donneurs de leçon, de personnes qui se vantent que de gens qui souhaitent partager simplement pour égayer le quotidien, faire du bien, questionner parfois et même déculpabiliser. Et puis, il y a aussi des profils de lecteurs différents ! Des gens qui vont trouver un certain réconfort dans nos billets, des encouragements, une manière plus agréable d’appréhender leurs rôle de parents. Puis d’autres qui vont « souffrir » de nos publications pour tout un tas de raisons personnelles (fatigue, manque de confiance en soi, …) mais qui ne pourront pas s’empêcher de revenir nous lire.
zumeline_humeurdemoutard_8
Ton blog influence-t-il ta manière d’aborder ta maternité ?
Bien sûr ! C’est très stimulant pour moi. Quand je lis mes consoeurs, quand je me documente sur un sujet ou quand je rédige, cela me permet toujours de me réajuster et d’évoluer dans mon rôle de mère. J’apprends sur les autres, sur mon enfant et sur moi également. Je crois que mon fils est content de sa maman et c’est finalement ma plus belle récompense.
zumeline_humeurdemoutard_2
Que voudrais-tu enfin ajouter que nous n’ayons pas encore abordé ?
Je voudrais faire une confidence. J’ai commencé à bloguer en 2014 quand mon fils avait 2 ans et demi. Avant cette aventure, ma maternité était très anxiogène pour moi. J’ai connu la dépression post-partum, j’ai beaucoup douté de moi et de mes capacités en tant que mère. On peut dire que connu « la traversée du désert ». Le blog et la blogosphère m’ont donné l’énergie d’aller de l’avant, de me faire confiance et d’accepter l’idée que j’étais moi aussi une bonne mère, à ma manière. Et c’est le voeu que je formule aujourd’hui pour toutes les « jeunes » mamans. Vous êtes toutes capables, vous avez des trésors en vous qui ne demandent qu’à éclore, laissez-les s’exprimer. Faites-vous confiance. Il y a mille et une façon d’être une bonne mère. Vous saurez trouver votre manière.
zumeline_humeurdemoutard_1
Alors, les amis, l’interview de Mlle O vous a plu ?
Retrouvez la dès à présent sur son blog Humeur de Moutard mais aussi sur les réseaux sociaux :
Et rendez-vous bientôt pour un nouveau portrait. D’ici là, portez vous bien !